12.21.2006

Sarkozy, Ségolène et Lepen... Spin Doctor vous annonce qui gagnera!

On a tous le souvenir amère de 2002, aujourd'hui les cartes du jeu de l'éléction présidentielle ne sont plus dans les mêmes mains... Un Sarkozy qui se croit au dessus de tous, une Ségolène Royal qui joue la fibre "de la première femme président de la république", un Lepen qui tel le renard aiguise ses arguments d'une thèse programmatique entre "tous pourris, la France qui fout le camp, immigration et démesure... pour faillite annoncée du système!" et quelques autres, tous en manque de reconnaissance et donc notoriété. Spin Doctor est comme vous le savez dans la logique de l'analyse pragmatique, toutes les réalités qui feront l'issue de cette élection. Une première question s'impose à tous, qui va offrir la rampe de lancement du premier tour? Toutes les analyses, qui souvent se croisent et s'annulent donc, portent le candidat UMP en "légère tête" avec une certaine rencontre des voix de l'extrême droite vers la droite radicale et plus majoritairement républicaine et un coude à coude avec la belle Ségolène Royal qui selon les médias l'emporte elle-aussi. On peut comprendre que les UMPISTES qui suivent leur maître "incontesté" et souvent pour la plupart en masse au dernier "round" feront le gros des voix, il n' en demeure pas moins que la France qui votera ne se limitera pas aux seuls encartés, dont les plus récents sont le fruit pure et simple d'un marketing politique in situae que certains médias portent comme "la solution, la meilleure!". Mais la réalité du terrain n'est-elle pas contraire aux analyses des politologues ? Une véritable différence? Le leader du mécontentement sera bien Jean-Marie Lepen qui se vend comme plus "doux, joviale" véritable père tranquille et charmeur, du moins par des propos qui flattent l'égo de ceux pour qui la France se doit de rester un phare et non plus un refuge fait de carton pour sans papiers! Car la force de Lepen est bien cette capacité à mettre tous les autres candidats en face de leur bilan collectif dont la triste réalité ne pourra plus souffrir d'une certaine pitié sous couvert "de logique civique et républicaine". Car la France d'en bas qui connaît le quotidien des errances de nos politiques, est à bout, elle veut une rupture, par celle proposée par un homme comme Sarkozy, mais bien celle d' un système qui s' étouffe! Elle marquera dès le premier tour "que trop, c' est effectivement trop". Elle présentera "l'addition" à cette classe politique qui navigue entre "culte de la personnalité" et égocentrisme de celles et ceux pour qui le pouvoir est un besoin à assouvir comme la faim un besoin vital pour toute une classe de la population qui glisse dans la pauvreté d'un système qui fait le grand écart entre capital et social... Hélas sans jamais trouver l'équilibre qui pourrait faire de notre pays ce que son peuple en attend le plus: Une véritable puissance économique qui navigue dans la mondialisation sans jamais oublier ses principales forces vives que représente la majorité de la "classe moyenne", plus que jamais en déroute. Ségolène Royal veut par son charme faire avaler au plus grand nombre ses thèses en jouant la fibre maternelle, sociale, responsable et équitable... Pourtant si le peuple connaissait la réalité de cette charmante femme, il verrait qu'elle n'a rien à envier à son principal rival sur la question du bilan... Elève modèle de Mitterrand, cette fille tenace est un pure produit de sa génération, celle d' un Parti Socialiste dont l'évocation simple résume toutes une accumulation de grossières fautes en matière économique, sociale et "trés à la mode" sur l'épineuse question de l'immigration. Car comme le dit le proverbe breton et non pas encore le ministre éponyme Thierry Breton: "Tu inviteras chez toi, que si tu pourras... ...mettre quelque chose dans l'assiette!". Et c'est là que Lepen viendra tirer la meilleure carte de cette partie, Sarkosy lui ne s'en passe déjà plus! Notre pays est dans une logique de rupture, le peuple la souhaite radicale, Sarkosy "tranquille" à l'image d'un samedi soir dans un Neuilly qui sent cette "bonne France..." mais qui voit depuis quelques semaines là aussi, une nouvelle tendance vers la radicalisation. Les évidences de la situation économique et sociale du pays vont marquer les consciences de l'électorat. Et comme le démontre l'histoire, une élection présidentielle ne se gagne pas sur le sentiment de la classe politique, mais bien le ressentiment de tout un peuple ...coûte que coûte! Il faudra bien du courage à nos élites pour faire de ce pays autre chose qu'une machine à perdre! Ségolène Royal y croit, Nicolas Sarkozy semble déjà y être, Lepen, lui s'amuse déjà de l'issue de se premier tour. Nous autres, avides de sensations fortes allons compter tous les coups bas, qui viendront marquer ses prochains mois comme autant d'appels à notre conscience collective. La France est dans un carrefour (pas du développement... ...pour l'instant") , les hypothèses les plus folles sont à venir. Pour ma part j'espère que l'électorat n'oubliera pas de comprendre qu' une fois tous les cinqs ans, c'est bien lui qui dispose du pouvoir... ...entre ses mains, une petite minute, tous les cinqs ans, et seulement! Spin Doctor présente ses meilleurs voeux à tous les lecteurs... Avec une mention amicale trés spéciale aux nombreux lecteurs à l'étranger.

8.17.2006

Spin Doctor, le retour!

Voilà bien longtemps que Spin s'est absenté, il est enfin de retour! Nicolas Sarkozy monte au créneau, la belle Ségolène Royal prend son temps sans oublier qu'il lui faudra rassembler toutes les gauches, les bonnes et les mauvaises! Les futures élections seront bien celles d'une France divisée entre ceux qui veulent et ceux qui ne veulent plus... ...d'immigration incontrôlée, non respect des Droits de l'homme! Le juste équilibre d'un pays qui est encore capable de peser sur la scène internationale en faisant force des valeurs de paix que porte le président de la république, Jacques Chirac qui sait encore mieux que tous faire fonctionner son carnet d'adresses par une implication sans faille pour résoudre la crise entre Israël et le Liban, pays qui fait battre son coeur au rythme d'une amitié proverbiale plus que jamais avérée! A l'Elysée, le "patron" a coaché la crise en maître absolu, pour le résultat dont il peut se prévaloir un succès en partie acquis mais bien assuré! Pour revenir à la situation politique, on notera que les apprentis se font plus "pragmatiques", plus cohérents avec la ligne arrêtée dans chaque "peloton", beaucoup d'incertitudes subsitent à l'état-major de l'UMP, comment le vote extrême se positionnera au second tour? Jean-Marie Lepen promet les foudres à celles et ceux qui trop empréssés, se voient déjà en haut de l'affiche, parlant d'une France qui doit retrouver ses valeurs... Se préserver d'une hypocrisie que les actuels tenants du pavé continuent à cultiver comme de belles salades! Car voilà la clef de cette élection, une hausse du coût de la vie, un premier ministre, Dominique de Villepin qui tant bien que mal regarde les premiers signes de sa politique en pensant toujours plus fort que lui, s'était bien finalement du possible! Les régularisations, acte positif pratiqué dans toutes démocraties modernes, sont bien vites devenues le dernier message "subliminal" d'un Nicolas Sarkozy qui se doit de flatter toujours plus fort sur sa droite, enfermé dans une image de canibalisateur de l'électorat de Lepen et autres "copier-coller" de basses oeuvres pour qui le rêve est une pratique maintenant diurne... Qu' ils sont beaux nos candidats! Adeptes de la presse people, et autres espaces V.I.P faisant l'article d'une thématique programmatique toujours plus axée sur ce qui fait mouche... De bonne guerre à luttes fractales, les éléctions feront ressortir le paradoxe d'une France qui se perd toujours dans le même cirque, celui d'un maître loyal, président en fin de régne qui sait déjà que celui, peut-être même celle qui va gagner la partie devra donner en gage plus que des belles paroles, le souvenir de la crise des banlieues est encore dans l'esprit de l'homme qui regarde l'avenir de son pays comme un certain mauvais film... déjà vu! En parlant de mauvais film, il y a un bruit de couloir chez certains élus de la majorité: "Sarko, et si on s'était planté?"... Qu'ils se rassurent, le bon peuple de France tranchera, puis comme depuis toujours se plaindra! Un ami consultant pour une "grande" pointure me soufflait encore: Celui qui gagnera aura un grand mérite... Avoir vendu son âme au diable, oui mais quel diable?

7.10.2006

Les enfants, la France, Sarkosy! Par Spin Doctor.


On le sait tous ici, notre ministre de l´intérieur est dans une position trés inconfortable... De positions radicales en positions bancales, l´épineux dossier de "La chasse aux enfants" prend une ampleur dont le candidat à la présidence se serait bien passé. Entre réalisme et besoin impérieux de maîtriser une immigration toujours plus dense, le ministre de l´intérieur, Nicolas Sarkozy doit peser le pour et biensûrs les contres... Car ils sont nombreux a éxiger que les enfants qui sont sur notre territoire ne fassent pas l´objet d´une chasse qui n´aurait que pour conséquence une misére supplémentaire à une vie dont l´avenir est déja bien incertain. La France par son histoire se doit de porter une solution qui tienne compte de toutes les réalités qui sont siennes, ancien empire colonisateur, pays référence pour les droits de l´homme, initiateur des droits de l´enfants, principal contributeur au développement de nombreux pays Africains, modèle qui donna et donnera toujours l´espoir d´une vie meilleure pour de nombreux égarés de la mondialisation. La France est le pays qui en Europe a une immigration la plus stable, une intégration en progrès constant, et une cohabitation plutôt bonne entre les différentes communautés... Des difficultés éxistent bien, elles trouvent plus leur origine dans le chômage que dans la présence de communautés étrangéres assimillées. L´UMP se doit de flatter son électorat populaire d´un certain "faut pas pousser!", cet électorat qui sans être raciste affiche une certaine lassitude sur la question de l´immigration, nombreux pensent qu´il n´est plus acceptable de faire entrer des personnes sur le territoire alors que de nombreux compatriotes sont au chômage et vivent eux-mêmes dans des conditions trés serrées... "On n´invite pas quelqu´un si on a rien à lui mettre dans l´assiette!" aura même laché une trés importante personnalité lors d´un certain conseil... Nicolas Sarkozy lui sait le risque d´un dossier mal géré alors que nombreux l´attendent sur la question sur sa droite! A gauche la fibre sociale l´emporte, cette fameuse raison du coeur qui se place entre solidarité et générosité affichée. On connaît bien ce qui fait le charme de notre pays, une vision bipolaire de la politique entre progrès et conservatisme. Souhaitons seulement que la suite donnée par Nicolas Sarkozy, "La fameuse reculade" comme évoquée par l´opposition qui ne manquera pas d´utiliser la question en oubliant pas de respecter l´équilibre entre passion et raison, passion d´un humanisme plutôt récupéré qu´avéré... et raison d´une thématique qui donnera encore bien des voix, un certain Jean-Marie s´en amuse déjà!

6.24.2006

Quand Aubry cherche à faire du "bien" à Royal! Par Spin Doctor.


Il fallait s´y attendre, la belle Ségolène Royal trouve sur son chemin quelques bâtons... Ce n´est pas un secret , tout le monde sait que c´est Martine Aubry la plus "apte" pour ce genre de travail... Mais quand est-il du rôle de Martine Aubry... Discréditer la belle Ségolène? Travailler pour un autre candidat et s´assurer une potentielle place dans un futur gouvernement socialiste? Car ne l´oublions pas, la belle Ségolène n´a pas que des amis au sein du Parti Socialiste, il y a toute une "lignée" de nostalgiques pour qui la belle Ségolène canibalise trop dans l´opinion au point de créer quelques belles jalousies affichées au grand jour. Ce sont souvent les mêmes diatribes qui ressortent contre Ségolène Royal: "Une candidate au programme "copier-coller" sur les thèses programmatiques de Nicolas Sarkozy: sécurité, patrie, famille...", "Elle peut être belle, mais la France veut une personne capable et donc avec d´autres valeurs ajoutées!", " Plus ils vont apprendre à la connaître, plus ils comprendront leur douleur!", "Aubry était la candidate la plus apte, mais les 35 heures ne sont pas vraiment passées pour tout le monde!", "Aubry cherche à faire du bien à Ségolène, elle lui lance quelques petits avertissements pour qu´elle soit mûre l´année prochaine, vous verrez, Ségolène la remercira un jour!", "Tout le monde se jette des fleurs, c´est de bonne guerre, il faudrait juste que certaines bornes ne soient pas dépassées...". Donc au Parti Socialiste la problématique est bien différente qu´à l´UMP, les candidats déclarés sont plus nombreux et confrontés pour la plus grande majorité à un manque cruel de lisibilité dans l´opinion. Plus l´échéance se rapproche, plus cet ensemble de candidats se doit d´exister en supportant l´ombre écrasante d´une candidate qui tient le haut du pavé dans les sondages d´opinion. La belle Ségolène Royal sait à présent que son discours ne devra plus souffrir d´approximations si elle veut une belle accolade avec Jacques Chirac sur le péron de l´Elysée, président de la république qui serait un grand supporter si l´on en croit quelques retours sur des déclarations privées... Quand la belle Ségolène Royal disposera d´une maîtrise parfaite de ses thèses progammatiques, thème par thème, avec toujours plus de précisions, d´une réelle dimension analytique sur les questions internationales, il devrait rester un ensemble satisfaisant. Car la principale difficulté de Ségolène Royal, c´est bien de maintenir une popularité en se rendant toujours plus crédible, faire du didactique au possible pour lever tous les doutes que ses principaux adversaires du Parti Socialiste viennent surligner dés qu´elle fait une sortie médiatique. Autant dire qu´ils ne lui épargneront rien! Certains parlent de geulantes au sein même du siège du Parti Socialiste, son mari qui fait force d´une équité éxemplaire, éxercice au combien délicat quand le coeur et l´esprit se mèle... "Il recadre dans un grand écart diplomatique, la mauvaise foi de certains autres candidats devient lourde au quotidien..." C´est un patron de parti trés philosophe, elle doit pouvoir se reposer sur ses nombreuses compétences, car elles lui seront rapidement indispensables, pour ce qui est des crises de rivalité, il ne faut pas désespéré d´une prise de conscience collective, on ne claque pas une porte grande ouverte! Les derniers sondages confortent l´avance de Ségolène Royal, sa présence médiatique devient plus équilibrée, elle devrait pouvoir disposer d´une investiture confortable et apte à lui donner un soutien sans faille de tous les courants de son parti, on voit bien d´autres candidats moins acerbes qu´au début de l´annonce de sa potentielle candidature... La raison l´emporte toujours!

6.21.2006

La lâcheté d´Holland selon de Villepin! Par Spin Doctor.

Quelle ambiance à l´assemblée nationale ce mardi! Quel "bordel" diront certains députés UMP encore amusés par l´incident notoire entre Dominique de Villepin et le secrétaire général Holland d´un Parti Socialiste remonté comme jamais... D´abord un début de séance houleux avec une actualité gouvernementale chargée, l´affaire Clearstream, EADS... et puis un mot: "Lâcheté " de notre premier ministre qui habille monsieur Holland qui voit rouge aussitôt! Il n´en faudra pas plus pour que les huissiers se mettent en cordon "sanitaire" autour du premier ministre alors que des députés socialistes descendent au pas de charge vers le perchoir d´un Jean-Louis Debré complétement dépassé par les évènements: "Calmez vous!" Dira bien le président de l´assemblée nationale en gardant un oeil gourmand sur l´incident... Plus tard dans la salle des pas perdus, pas pour tout le monde... Le président Accoyer du groupe UMP à l´assemblée parlera d´un "cinéma de la part d´un Holland " qui joue les provocations depuis un certain temps. Quel image des politiques! La députée "conservatrice" Boutin en avait presque les larmes aux yeux! Voilà donc l´unique image que le bon peuple de France est en droit d´attendre de la représentation nationale? Alors que certains parlaient encore des derniers rebondissements de l´affaire Clearstream en évoquant un clache trés posssible entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy dont l´envie de voir le premier ministre "remercié" pour ses "bons et loyaux services" semble faire force d´un paroxisme jamais atteint... Une consolation, Bayrou, qui comme vous le prédisait Spin Doctor ici même , se voit réintégré dans la majorité, celle du CSA qui a révisé sa copie devant la désapprobation totale sur sa volonté de le considérer dans l´opposition... Pourtant comme d´autres qui eux sont bien encartés à l´UMP, il ne s´est pas privé de commenter à juste titre le pitoyable spectacle donné par la représentation nationale en parlant d´un certain n´importe quoi qui marque bien une rupture, celle d´une fin de régne... Pour conclure tenons pour acquise cette belle réflexion d´un enfant de 9 ans qui découvrait l´assemblée nationale ce jour là: " Tonton, mais que fait la maîtresse?" et de lui répondre "Tu sais ici la maîtresse, c´est Jean-Louis, et c´est une maîtresse qui aime bien s´amuser avant la récréation!"...

6.20.2006

Clearstream:De Villepin contre-attaque.Par Spin Doctor.


Le premier ministre Dominique de Villepin entre dans la "phase musclée" et donc politique du dossier Clearstream, celui que le journaliste Denis Robert "accable en partie " selon certains dans son ouvrage décide de contre-attaquer pour faire obstacle à ce qu´il considère comme montages et propos diffamatoires. Les services du premier ministre ont informé que le garde des sceaux a effectivement pour mandat de donner suite à la plainte du chef de gouvernement, précisant qu´elle vise un membre du gouvernement et l´auteur de "Clearstream, l´enquête" Denis Robert et deux autres journalistes à savoir Jean-Marie Pontaut et Gilles Gaetner auteurs de "Réglements de compte pour l´Elysée" dont les éditeurs des deux ouvrages, respectivement Les Arènes/Julliard et la société Ohéditions qui de fait sont également concernés par la plainte selon Matignon... Il y avait une réelle saturation pour le premier ministre, ne pouvant plus supporter les "constructions sans fondements" et une "certaine culture du discrédit"... Il faut dire que la rivalité au sommet enfle à mesure que le dossier Clearstream s´approche d´une issue, mais que penser des propos diffamatoires, quels poids devons nous leur accorder? L´Express peut-il se voir reprocher une enquête trop rapidement calquée sur le travail de Denis Robert? Le garde des Sceaux va bien lancer la procédure, il faut s´attendre à une véritable explosion du dossier, en effet, si les propos jugés diffamatoires s´avèrent maintenus, leurs " initiateurs" vont devoir fournir plus que des supputations, le droit lui éxige des preuves et prioritairement! Les deux magistrats instructeurs, Jean-Marie D´Huy et Henri Pons vont devoir organiser une confrontation collective entre les différents protagonistes, au stade actuel de l´affaire il serait inconcevable que la confrontation soit esquivée, il en va de l´image même de la justice de notre pays. La tâche est délicate mais elle devrait avoir le mérite de libérer des énergies parfois complémentaires mais souvent en opposition... Alors que le journaliste se défend en précisant que son livre n´est en rien diffamatoire à l´égard du chef de gouvernement dont il maintient toutes les informations "originales" qu´il contient en précisant avec une certaine pugnacité qu´il pourra défendre et donc démontrer devant un tribunal le contenu... Pourtant en justice, il faut prouver, une preuve au sens du droit est un exercice autrement plus complexe qu´une simple et "belle démonstration". Il s´agira là d´une occasion formidable de relativiser l´architecture du dossier que propose Denis Robert. Se limiter à une analyse purement politique du dossier est un maigre défi, il faut en plus de cette aspectation une chronologie qui tienne, qui s´impose à la lumière des faits déjà compulsés... Considérer la réponse du premier ministre comme légère est un mauvais calcul pour qui n´aura rien de concret! Comment vouloir considérer un ouvrage qui se veut contributeur à l´esprit de la justice si celui-ci est en partie contraire à la présomption d´innocence, même d´un Imad Lahoud cité dans l´affaire d´état devenue scandale? Certains parlent de pressions alors que d´autres analysent un véritable écran de fumée...
Comment persister avec des thèses alors que la justice recherche des faits ? Qui va sortir sa carte maîtresse ? Car elle est bien dans le "jeu"...

6.15.2006

Le CSA s´amuse, la gauche trinque! Par Spin Doctor.


Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l´assemblée nationale l´avait suggéré dès la motion de censure du gouvernement de Villepin par Bayrou et son équipée, aujourd´hui le CSA lui "répond" en considérant que les députés concernés et donc le président de l´UDF, monsieur Bayrou seront bien considérés comme dans l´opposition... De quoi faire bondir le Parti Socialiste qui de fait trouvera son temps de parole altéré par rapport à la précédente configuration du paysage politique national. Les socialistes, leur secrétaire général Holland bille en tête, éxigent le rétablissement de l´ancien mode de calcul, considérant cette décision comme une réelle amputation de leur expression. Sur le fond il ne faudrait pas esquiver la question du respect de notre constitution et de la capacité réelle aux "sages" du CSA pour se placer en "maîtres absolus" seuls capables d´interpréter les textes, mieux "formatant" ceux-ci dans le cadre d´une préssion évidente liée à la campagne présidentielle. La notion d´opposition est bien relative, surtout quand un parti centriste comme l´UDF est a placé sur un curseur dont le périmètre est tout relatif, car dans chaque parti il y a des courants qui se croisent, décroisent au fil des gouvernements... Le CSA est bien mal inspiré à vouloir s´ériger en juge de "paix", la véritable question est de savoir si le temps légal de chaque parti sera respecté par les chaînes et que finalement notre démocratie disposera d´une campagne digne. Car l´annonce du CSA peut être considérée comme une évènement porteur de troubles à l´image du Parti centriste, sans compter "une potentielle éxigence d´un camps par rapport à l´autre"... Si le CSA lui même s´était attelé au dossier sans qu´il puisse refléter une éxigence particulière dans le cadre précis d´une année pré-électorale, le poids de la décision serait plus acceptable. Car le préjudice est quantifiable pour les autres députés de l´UDF nons jugés par cette décision dans l´opposition et dont l´image est brouillée à jamais! Le plus complexe pour le CSA est très certainement de faire force d´une réelle indépendance, l´organisme présidée par Dominique Baudis lui même centriste, montre à quel point les quotas seront bien difficiles à faire respecter sans que l´ombre d´une certaine injustice soit relever par les uns par rapport aux autres. Exercice d´autant plus scabreux que lors des dernières échéances le comptage laissait plus ou moins paraître "quelques ratés" techniques voir interprétatives... On sait bien que le fait de mettre Bayrou et certains de ses fidèles lieutenants dans l´opposition est une grossière méthode pouvant asseoir certains réglements de comptes au pluriel! Car le CSA devant "peser" le pour et le contre se doutait bien du risque que représente l´annonce d´une telle décison dans un pays en pleine campagne, et que forcément il allait de fait être associé à une prise de position partisane d´un certain pouvoir... en place. Nous allons voir si les possibles recours pour analyser cette décision seront poussés aux extrèmes: notre constitution, son respect sans faille!

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